Peu de burkinis osent le kaki, et c’est dommage : c’est une couleur élégante, facile à vivre, qui change du noir et du bleu marine qu’on voit partout. Ici le kaki sert de base sobre à un kimono fleuri rouge et noir qui, lui, attire tous les regards. Le mélange des deux fait toute la personnalité du modèle.
L’ensemble fait trois pièces. Une tunique kaki ceinturée à la taille avec zip devant, un legging assorti, et le fameux kimono : long, fluide, imprimé de fleurs rouges et noires sur fond clair. Vous nagez avec la tunique et le legging, puis vous enfilez le kimono en sortant de l’eau pour transformer complètement la tenue. Deux looks dans un seul achat, en gros.
C’est un modèle qui aime les longues journées. Imaginez une journée complète à la plage de Saïdia : baignade le matin, puis on enfile le kimono pour déjeuner au resto de plage sans repasser par la cabine. Ou un séjour dans un riad avec piscine, où on passe du bain au salon de thé sans transition. Le kimono dépanne aussi le soir, jeté sur une tenue simple, quand la température baisse un peu et qu’on veut se couvrir les bras.
Le maillot est en polyamide-élasthanne d’environ 240 g/m², anti-UV UPF 50+, séchage rapide, résistant au chlore. Le kimono est dans un voile plus léger, fait pour flotter, pas pour nager. Pour l’entretien, séparez les deux : lavez le kimono à la main, à froid, et étendez-le sur un cintre pour qu’il garde sa tenue. Le reste suit le lavage habituel, 30°C, dans un filet, séchage à plat à l’ombre. Le kaki est une couleur stable qui ne bouge pas, mais le rouge du kimono mérite qu’on le lave a part les premières fois, le temps qu’il se fixe.
Trois pièces, beaucoup de possibilités. Pour la taille, fiez vous à la tunique : ceinturée, elle s’ajuste un peu, mais ne descendez pas en dessous de votre taille réelle. Le kimono, lui, est ample par nature et va à toutes les morphologies.






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